Asclé Tome 1 La promesse

Posted: août 21, 2009 in Uncategorized

 

 

 

Connais-tu bien,

Le tome 1    d’Asclé.

La promesse ?

 

Prends-toi une feuille et un crayon et tente de répondre aux questions.

Ensuite, rends-toi à l’article réponse du quizzzz Asclé la promesse pour te corriger.

Bonne chance !!

Brigitte

crayon

 

1-Dans ses mains, que tenait Asclé en haut de la pyramide ?

2-Comment s’appelait le dieu de la pluie chez les Mayas ?

3-Quel est le nom de famille d’Asclé ?

4-Quel aliment Asclé déteste-t-elle ?

5-Quel est le nom de sa meilleure amie ?

6-Quels mots sa mère n’est pas capable de prononcer correctement ?

7-Le médicament qu’Asclé doit prendre en voyage est contre quelle maladie ?

8-Quel est le nom de son oncle qui lui a donné son vieil ordi ?

9-Comment s’appelle la femme qui les emmène au Mexique et que veut dire son nom ?

10- Comment se nomme son complice ?

11- Quelle est la couleur des yeux d’Étienne ?

12-Au Mexique, dans quelle pièce de la maison, Asclé se retrouve enfermée ?

13-Comment se nomme la cuisinière ?

14- Quels objets Asclé réussit-elle à prendre pour s’échapper ?

15-Qu’oblige-t-on Marianne à faire ?

16- Quelles bestioles partagent la prison d’Étienne ?

17-Comment s’appelle la secte ?

18-Comment se nomme la compagnie aérienne avec laquelle ils voyagent ?

19-Le Boeing est un 7…?

20-Comment s’appelle la dernière station de métro qu’ils croisent ?

21-Quelle partie de son visage Asclé aurait volontiers échangée ?

22-Quelle est la couleur des yeux d’Asclé?

23-Dans quelle sorte de voiture furent-ils enlevés ?

24-Que contenait le coffre à outils de Carlos ?

25- Comment se nomme la sorte de cactus qu’ils ont mangés ?

26-Quel est l’adresse du bidonville ?

27-Comment se nomme l’homme chez qui ils habitent dans le bidonville ?

28-Comment se nomme son chien ?

29- Comment nomme-t-on la boue qui entoure le bidonville ?

30-Que crie le conducteur du train ?

31-Comment se nomme la vieille dame qui deviendra leur amie ?

32-Qu’était-elle en train de faire lorsqu’ils arrivèrent chez elle ?

33-Qu’avait-elle d’accrocher à chaque fenêtre ?

34-Combien de transformations nécessitent le caillou avant de devenir un miroir magique maya ?

35-Comment se nomment les caractères d’écritures mayas ?

36-Quelles bestioles empêchaient Asclé et Marianne de dormir ?

37-Qu’est-ce qui une fois trouvé doit servir l’humanité selon la vieille dame ?

38-Quel sport pratique Asclé ?

39-Quel lettre portait le nom du corridor à l’aéroport dans lequel Asclé fut traînée et enfermée ?

40-Quel était réellement le nom de celle qui les avait enlevés ?

Bon Quizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz !!

Laisse-moi savoir ton pointage !!

Poème 11

Posted: janvier 16, 2012 in Uncategorized

À toi, mon ami,

par Brigitte Marleau

Ce que j’ai lu ce matin m’a rendue un peu triste

Et pourtant, je sais très bien que la vie est un risque.

Que la naissance avec elle nous apporte comme présent

La mort ou la vie éternelle… si on est croyant.

Vivre, c’est accepté cette fatalité,

C’est du moins devoir la tolérer.

Mais collée au pied du mur, je vous assure, je ne suis plus sûre.

Serais-je courageuse quand passera l’orage?

Ou serais-je malheureuse, remplie de rage?

Quand la porte de fer se trouvera devant moi,

Et que la route derrière moi se dérobera sous mes pas.

Que rebrousser chemin sera impossible,

Qu’il faudra faire face, que je serai la cible.

Alors, éprouverais-je encore cette émotion de tristesse?

Ou aurais-je gagné avec le temps un peu en sagesse ?

Car le temps, ce fidèle allié,

Finira pour moi, finira par me quitter.

Je ne lui en voudrai pas,

Il aura été là.

Le temps d’un instant, le temps d’un moment.

Mais quand la mort flirte avec toi mon ami.

Je me sens triste, anéantie.

Comme en ce matin du 10 janvier,

Ou je n’aurais fait que pleurer.

Je n’ai pas le goût de te dire au revoir,

Je n’ai pas le goût, je vis d’espoir.

Je n’ai plus le goût de rien,

Pourtant, c’était un beau matin.

Je sais que les émotions,

Sont comme des collines à l’horizon.

Je finis essoufflée par les surmonter

Ensuite, je dois redescendre pour continuer de cheminer.

La vie est un parcours à obstacles.

Nous sommes les acteurs,

Nous donnons le spectacle.

C’est tout un labeur.

Nous poursuivons même blessés,

Jusqu’à la tombée du rideau,

Nous poursuivons même épuisés,

Jusqu’à la fin du show.

 

 

 

 

 

 

 

Laine et Mouton

par Brigitte Marleau

illustrations Bruno St-Aubin

Graphisme Tatou

 

Livre coup de coeur de Radio-Canada

Ouvrez le lien et rendez-vous vers 4 minutes.

Bonne lecture

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBGA/0002063c_20111214_141445.asx

Brigitte

poème 10

Posted: janvier 6, 2012 in Uncategorized

Le temps

Par Brigitte Marleau

 

Le temps va, le temps passe.

Il ne s’assoit pas, ne connait pas l’impasse.

Il poursuit sa route, rien, ni personne, ne l’essouffle.

Il va toujours de l’avant,

Attrapant le futur pour en faire un présent.

Il n’a que faire du passé, il n’est pas imparfait.

Quand il participe au présent, il est plus que parfait.

Le temps aime inconditionnellement avancer.

Il n’a qu’à faire de savoir où aller.

Il va et c’est ce qui est important,

Ne jamais s’arrêter et prendre les devants,

Même si aucune destination ne l’attend.

Il va continuer de courir, sans craindre de mourir,

Car ce qui n’existe pas, ne disparaît pas.

Il va juste être sans avoir,

Il veut juste connaître sans savoir.

Il ne veut pas faire semblant,

Ni semblant de faire,

Ce que les hommes font souvent,

Courir pour se sentir importants et fiers.

Il est notre allié tant et aussi longtemps

Qu’on ne tente de le capturer.

Bien trop souvent pourtant,

Il nous fait vivre des tourments.

Et pourtant, il vaut son pesant d’or,

Le temps… ce merveilleux trésor.

2012

Obsession

de Brigitte Marleau

 

J’aimerais noyer cette obsession,

Au fond de mes pensées.

Mais elle me regarde et me nargue,

De ses chimères amères.

Elle me fait même imaginer,

Que c’est la vérité.

Que je pourrais sans un regret,

Plonger et m’y abandonner.

 Attention danger !

Cœur trop longtemps saigné à blanc.

Risque de s’électrochoquer !

Risque de tout bousiller !

Pour un baiser mal assumé…

Mal assumé d’avoir baisé…

Les compulsions sortent sans bruit,

De mon corps et de mon lit.

Je regarde passer ses fantasmes déployés,

En haussant les sourcils.

Je me résigne, je persiste,

et je signe, je suis ainsi.

Elles sont plus fortes que ma résistance,

J’attendrai tranquillement ma sentence.

 Attention danger!

Cœur trop longtemps saigné à blanc.

Risque de s’électrochoquer

Risque de tout bousiller!

Pour un baiser mal assumé…

Mal assumé d’avoir baisé…

Mes obsessions même créatrices,

Entrainent un crash sur la piste.

Entraînent un trash, un maudit vice.

Pour l’instant, c’est un planage,

Je retarde l’atterrissage.

Y s’ra toujours assez tôt, pour m’écraser la face,

Pour me faire mal, pour avaler l’asphalte.

Pour succomber à la tentation,

Pour goûter à la déception.

Attention danger!

Cœur trop longtemps saigné à blanc.

Risque de s’électrochoquer!

Risque de tout bousiller!

Pour un baiser mal assumé…

Mal assumé d’avoir baisé…

La honte, le goût de m’ dénigrer,

De disparaître, l’envie de me cacher.

À vite fait de m’étouffer.

Mon existence n’a plus d’importance.

Je ne m’aime plus.

À quoi bon continuer d’avancer,

Sans savoir où aller.

Je me perds sur mon propre sentier.

Attention danger!

Cœur trop longtemps saigné à blanc.

Risque de s’électrochoquer!

Risque de tout bousiller!

Pour un baiser mal assumé…

Mal assumé d’avoir baisé…

L’intermission a commencé.

L’hypertension a augmenté.

La prescription, j’ai déchirée.

Rien ne se perd rien ne se crée,

Dans ce beau monde trop abîmé.

Une autre histoire va commencer…

poème 8

Posted: janvier 6, 2012 in Uncategorized
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Jour de Résurrection

Par Brigitte Marleau

 

Ce matin, j’avais le goût de jouer avec les mots.

Non pas parce que j’ai le cœur gros,

Mais je sens au fond de moi comme une légèreté,

Comme une simple envie de créer.

Bien souvent, la souffrance m’amène sur ses sentiers,

Mais aujourd’hui mon cœur est à la gaieté.

Je savoure ce doux matin,

Où je prends mon café, la tasse à la main.

Est-ce parce que c’est jour de Résurrection ?

Où est-ce parce que j’ai donné congé à la réflexion ?

Ceci a peu d’importance pourvu que s’accumule la jouissance.

La simple joie d’être en vie,

De dire merci d’être encore ici,

Sur cette Terre bénie.

Bénite un jour et maudite l’autre,

Quand le bonheur et la douceur, elle nous ôte.

Ça ne fait pas longtemps que j’ai compris que le bonheur était un état.

Que peu importe ce que l’on a, on peut le ressentir au fond de soi.

Même s’il m’arrive encore bien souvent de le chercher.

Je sais au moins dans quel coin chercher.

Je n’irai plus à l’autre bout de la Terre,

Pour le découvrir, pour le dénicher.

Je ne ferai plus de voyage en l’air,

Pour m’assouvir, pour le trouver.

Désormais, je méditerai,

Et c’est là, en moi-même, bien reconnectée,

Que je m’avancerai vers cet état de félicité.

2011

poème 7

Posted: janvier 6, 2012 in Uncategorized
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Maudite nuit

Par Brigitte Marleau

 

Nuit troublée, nuit hantée,

Nuit perturbée par l’alcool avalé.

Nuit de doute, nuit d’angoisse,

Nuit sans voûte, nuit en poisse.

Nuit en solitaire même si deux font la paire.

Nuit longue et nuit mourante.

Nuit remplie de promesses, nuit noire d’ivresse.

Nuit sans bruit, nuit sans vie.

Nuit d’ailleurs, nuit d’ici.

Nuit misérable, nuit insurmontable.

Nuit de souffrance, nuit de dépendance.

Nuit maudite…

Maudite nuit!

Je n’en dis pas plus

Par Brigitte Marleau

 

Un jour, je t’ai aperçu,

Toi, tu ne m’as pas vu.

Il était là,

ET il t’a plu.

Dans mon regard,

As-tu vu l’espoir ?

De te parler, de te connaître.

Dans mon regard,

As-tu senti mon désespoir ?

Juste avant de  disparaître.

 

C’était comme ça.

C’était comme ça.

Je n’ai pas rêvé,

Mais t’ es passée.

Sans t’attarder, sans me toucher.

Bien sûr que tu m’as plu…

Bien sûr que j’aurais pu…

Je n’en dis pas plus.

Je n’en dis pas plus.

 

Un jour, tu es revenue.

Tu m’as enfin aperçu.

Il n’était plus là,

Mais elle était là,

À côté de moi.

Elle m’avait plu.

J’ai vu la lueur au fond de tes yeux bleus.

J’ai compris, j’ai saisi.

Depuis que je l’ai vu,

Je suis malheureux.

Je n’ai rien dit, je suis parti.

As-tu senti cette détresse ?

Juste avant que je disparaisse.

 

C’était comme ça.

C’était comme ça.

Tu n’as pas rêvé,

Mais je suis passé,

Sans m’attarder, sans te toucher.

Bien sûr que tu m’as plu.

Bien sûr que j’aurais pu.

Je n’en dis pas plus.

Je n’en dis pas plus.

 

Si tout était dit,

Si tout était écrit,

Pourquoi s’être rencontré ?

Pourquoi s’être regardé?

Si tout était signé,

Pourquoi avoir insisté?

Mais je ne sais pas, au fond de moi,

Y’a comme un je ne sais quoi,

Plus fort que ça…

Plus fort que moi.

 

Si tout était joué,

Si les dés étaient lancés,

J’en veux à l’auteur de s’être moqué.

J’en veux au poète d’être si bête.

D’avoir écrit des lignes de délire,

Qui blessent et qui chavirent,

D’avoir amorcé une pièce,

Dont le rideau fermé à tout jamais reste.

 

Si tout était écrit,

Alors, pourquoi avoir ressenti,

Tout ça pour toi,

Je ne te l’ai pas dit,

Et toi non plus,

Et toi non plus.

 

Peut-être dans l’au-delà, sera-t-on là,

À s’attendre et à se rencontrer,

Et tu me verras et tu me diras,

Maintenant que nous sommes là …

 

Je suis à toi,

Je suis à toi.

 

Moi, le destin,

Toi, la destinée.

poème 5

Posted: janvier 5, 2012 in Uncategorized

Au revoir papa

Par Brigitte Marleau

 

Chaque nuit, en silence, tu souffrais.

À la cuisine, tu t’en allais,

T’avalais tout ce que tu pouvais.

Mais c’tait jamais assez  pour oublier le passé.

Tes remords, tu les mangeais,

Tu croquais d’dans.

C’était soulageant pour un instant.

De plus en plus lourd,

De plus en plus gros,

T’avais le cœur gros.

C’est pas que tu savais pas…

C’est pas que t’essayais pas…

C’est pas que tu voulais pas…

Mais c’tait plus fort que toi…

Y’a des combats comme ça des fois…

Au fond de toi, le vide se creusait,

Comme de l’acide, ça te grugeait.

Si seulement t’avais pu…

Si seulement t’étais resté…

Si seulement tu pouvais rembobiner et tout recommencer.

Tes remords, tu les mangeais,

 Tu croquais d’dans.

C’tait soulageant pour un instant.

De plus en plus lourd,

 De plus en plus gros,

T’avais le cœur gros.

C’est pas que tu savais pas…

C’est pas que t’essayais pas…

C’est pas que tu voulais pas…

Mais c’tait plus fort que toi…

Y’a des combats comme ça des fois…

T’as essayé de réparer,

Tes erreurs du passé.

Mais les chats échaudés,

Ce sont  pas laissés flatter,

Y  sont virés, y t’ont griffés.

Et c’est là que t’as compris,

Que tout était fini.

Que des enfants que t’abandonnes,

Ça mord et ça remord.

Que tous les coups de téléphone,

Ne changerait rien jusqu’à ta mort.

Tes remords, tu les mangeais,

 Tu croquais d’dans.

C’tait soulageant pour un instant.

De plus en plus lourd,

 De plus en plus gros,

T’avais le cœur gros.

C’est pas que tu savais pas…

C’est pas que t’essayais pas…

C’est pas que tu voulais pas…

Mais c’tait plus fort que toi,

Y’a des combats comme ça des fois…

Tes remords, tu les mangeais,

Tu croquais d’dans!

C’tait soulageant mais ç’a pas duré longtemps.

De plus en plus lourd,

 de plus en plus gros,

C’est moi qu’y avait le cœur gros.

À l’hôpital, ça m’a fait mal,

en entendant tes derniers mots…

J’ veux un gâteau.

 

Au revoir papa…

Je t’aimais… je t’aime ben gros.

 

poème 4

Posted: janvier 5, 2012 in Uncategorized

Tu m’as manqué Paris

Par Brigitte Marleau

À madame Roland,

Sous tes toits, dans tes rues,

Dès que je t’ai aperçu,

J’ai su que l’on s’était connu.

Que toi et moi avions vécus,

des histoires d’amour tordues.

Paris ! Tu m’as manqué Paris

Avant toi, je ne connaissais rien de la vie.

Maintenant, je sais d’où je viens et qui je suis.

Rue Guénégaud…

Toi qui autrefois, m’as hébergée,

Hôtel britannique, temps électrique.

Oh ! Ciel ! Que tu n’as pas beaucoup changé !

Je me vois encore regarder,

Ces gens qui m’ont amené pour me juger.

Paris ! Tu m’as manqué Paris!

Avant toi, je ne connaissais rien de la vie.

Maintenant, je sais d’où je viens et qui je suis.

Que de souvenirs sur le Pont Neuf !

Guerre de livres usagés contre bouquins neufs.

Quartier Saint-Germain, cafés, terrasses, livres et destin.

Dans tes rues sombres et étroites, j’ai cheminé

Touchant chaque pierre que l’on a érigé.

Chaque coin a son histoire, mais te revoir, mais te revoir…

Paris ! Tu m’as manqué Paris !

Avant toi, je ne connaissais rien de la vie.

Maintenant, je sais d’où je viens et qui je suis.

Place des Vosges, je suis allée…

Victor Hugo, j’ai rencontré…

Il me disait : «Si difficile fut mon exil!

Mais toi, tu le sais et tu sais que je le sais.»

Catacombes, entrailles de  la ville,

Cimetière docile, lignée dorée.

L’histoire digérée dans des ossements alignés.

Paris ! Tu m’as manqué Paris!

Avant toi, je ne connaissais rien de la vie.

Maintenant, je sais d’où je viens et ce que je dis.

Conciergerie…attente dans la douleur et dans les cris.

Supplications, démissions, soumissions et décapitations.

La liberté s’exprimant dans les tremblements,

L’effondrement et l’odeur du sang.

Paris, tu m’as manqué Paris …

À en perdre la tête,

À en perdre la vie.

Poème 3

Posted: janvier 5, 2012 in Uncategorized

Passion

Par Brigitte Marleau

La passion est venue me hanter.

Elle m’a prise, elle m’a dérobée.

Je ne me souvenais plus de cette tempête,

Qui vous secoue et qui vous fouette.

Vous forçant à n’être que désir,

À n’être que plaisir.

Bonheur sublime, sourire niais,

Cœur à l’abime quand tout se tait.

Attente douloureuse d’un signe ou d’un geste,

Récompense digne et délices brefs.

N’être que bonheur.

Ne plus pouvoir vous donner l’heure.

Flotter, être légère,

Ne plus savoir ce que veut dire vivre sur terre.

Voler entre deux corps, entre deux mondes,

Inondée de grâce par des longueurs d’onde.

Savoir que d’un seul coup brutalement, 

La vague ramènera l’océan,

Et les trésors qu’elle vous a fait miroiter pourtant,

Se dévoileront n’être que tourments,

Vous laissant vulnérable et dénudée,

Seule et assoiffée,

Sur cette plage au milieu de l’éternité…

Brisée, détruite, affaiblie,

Couchée dans votre lit.

Souhaiter n’avoir fait qu’un cauchemar,

N’avoir que frôlé la mort

Se relever à peine de cette douleur et de ses peines

Fatiguée, brisée et totalement  brûlée.

Comment survivre à cet ardent bûcher ?